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  • Milieux humides

    Les milieux humides se définissent comme l’ensemble des sites saturés d’eau ou inondés pendant une période suffisamment longue pour influencer la nature du sol et la composition de la végétation. Ils constituent des filtres naturels qui rendent de précieux services à la société. Ils préviennent notamment l’érosion et les inondations et contribuent à épurer les eaux. Les milieux humides jouent un rôle de premier plan, tant pour l’équilibre des milieux naturels que pour celui des milieux urbanisés. Ils sont de plus des habitats essentiels à la survie de plusieurs espèces fauniques et floristiques.

     

    Cliquez pour agrandir cette image Lac Lepage-Brisson-Proulx, Rimouski

    Types de milieux humides

    Les milieux humides se déclinent sous cinq formes  :

    Le marais : Milieu humide avec une couverture saisonnière ou permanente d’eau peu profonde. Il borde la plupart du temps un lac, une rivière ou un fleuve. Plantes caractéristiques : plantes aquatiques submergées et flottantes (voir page 16), carex, quenouilles, joncs et roseaux. (Canards illimités, 2016)

    Le marécage : Milieu humide dominé par des essences ligneuses, arbustives et arborescentes, caractérisé par des inondations saisonnières. Plantes caractéristiques : thuya, mélèze, épinette, érable, frêne, saule, aulne, peuplier, myrique. (Canards illimités, 2016)

    La prairie humide : Milieu humide, le long d’une pente, dans un secteur un peu plus haut que le marais, inondé une partie de l’année et dominé par les herbacées. Plantes caractéristiques : calamagrostide du Canada et l’alpiste roseau. (Lapointe, 2014).

    L’étang : Étendue d’eau bien définie, permanente ou temporaire, occupée par de l’eau stagnante naturelle ou artificielle et qui n’est envahie par la végétation aquatique qu’en périphérie. (Canards illimités, 2016)

    La tourbière : Milieu humide caractérisé par la présence de tourbe et d’eau.

    • Bog : milieu acide, dominé par des sphaignes et plusieurs éricacées.
    • Fen : milieu moins acide que le bog, dominé par des herbacées et des mousses autres que les sphaignes. (Canards illimités, 2016)

    Conservation volontaire des milieux humides

    Droséra à feuilles rondes, une plante carnivore observée en milieux humides!En 2016, l’Organisme des bassins versants du Nord-Est du Bas-Saint-Laurent (OBVNEBSL) a visité, inventorié et protégé cinq complexes de milieux humides en forêt privées, totalisant plus de 60 hectares! Ce travail a été rendu possible grâce à des ententes de conservation volontaire faites avec 17 propriétaires, répartis sur 8 municipalités et 3 MRC du Bas-Saint-Laurent!

    Ces propriétaires ont consenti à la protection des milieux humides (tourbières, marais, étangs, marécages et milieux humides bordiers) présents sur leur propriété, notamment en respectant le plan de protection et de mise en valeur conçu par les professionnels de l’OBVNEBSL. Ils ont ont été sélectionnés parmi les milieux naturels prioritaires pour la conservation de la biodiversité, en se basant sur les récents travaux de l'Agence régionale de mise en valeur des forêts privées du Bas-Saint-Laurent (ARMVFPBSL).

    Partenariat
    Réalisé en partenariat avec la Fondation de la faune du Québec (FFQ) et Habitat faunique Canada (HFC), ce projet de conservation de milieux humides en forêts privées a pour objectif la sensibilisation des propriétaires à l’importance de leurs milieux humides et leur adhésion à une entente de conservation pour la protection des milieux naturels. Cette démarche s’inscrit au sein du Plan directeur de l’eau de l’OBVNEBSL ainsi que dans la Stratégie de conservation 2015-2020 pour la forêt privée du Bas-Saint-Laurent.

    Dynamiques de l'eau associées au milieux humdies

    Les milieux humides sont dynamiques, recevant et fournissant continuellement de l’eau via les échanges avec l’atmosphère (précipitations, évapotranspiration), les eaux de surface (ou de ruissellement) et les eaux souterraines (Canards illimités, 2016). On peut distinguer trois principales dynamiques de l’eau associées aux milieux humides :

    1. Réception des eaux souterraines

    Une forte proportion des milieux humides constitue des récepteurs d’eau souterraine. Ces milieux se caractérisent par une nappe phréatique à égalité ou presque de la surface du milieu humide. Ils peuvent également recevoir les eaux de précipitation et de ruissellement et contribuer aux échanges par évapotranspiration.

    2. Intermédiaire d’écoulement dans un terrain en pente

    D’autres milieux humides (tels que les petits cours d’eau) se retrouvent plutôt sur des terrains en pente. Dans ces conditions, l’eau circule à travers le milieu, d’un point à l’autre, selon la pente.

    3. Zone d’alimentation des eaux souterraines

    Certains milieux humides retiennent et emmagasinent l’eau des précipitations et l’eau de ruissellement, puis les relâchent lentement dans le sol, constituant ainsi d’importantes zones d’alimentation des eaux souterraines.

    Organisme des Bassins versants du nord-est du Bas-Saint-Laurent
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